Raphaël Glucksmann publie en 2018 "les ombres", "la jungle", et la république.

Dans cette oeuvre, il parle du camp d’accueil pour migrant, que l’auteur le rebaptise la « jungle » car il ne le considère pas comme un camp d’accueil. L’auteur nous raconte ce qu’il a vu dans ce camp, ainsi que plusieurs histoires de migrants qu’il a rencontrés. Il explique que ce camp a été démantelé, mais que la jungle est toujours présente, en tant qu’espace de non-droit, « une sorte d’anti-république ». Il prends un partis en dénoncant la politique de non-accueil des migrants en France, notement lorsqu'il explique qu'on dit aux migrants qu'il ne peuvent pas partir, mais ne peuvent pas rester non plus.

Je pense comme raphael gluckmann que cette "jungle", en tant qu'espace antirépublicain est une honte, qu'elle ne montre pas ce qu'est la France, ce qu'elle représente. L'accueil qui a été réservé à ces migrants est plus que déplorable, il doit être considéré comme une véritable honte, comme un acte purement anti-humanitaire qui ne fait pas avancer le monde dans le bon sens, bien au contraire, on a l'impression de revenir vers d'anciens temps et des pratiques racistes qui ne considéré pas les étrangers comme des humains mais comme des animaux que l'on pouvait réduire à l'esclavagisme ou, dans une moindre mesure que l'on pouvait écarter des fonctions importantes comme les services publics ou la presse.